Le PS vient de lancer un nouveau chantier (après les forums, les réunions ou les commissions thématiques..) "rénovateur" en direction des militants PS.... pour que le débat prenne son ampleur véritable, l'encarté est sollicité fortemment... il suffirait d'ouvrir un blog sur la plateforme du PS, et on allait voir ce que l'on allait voir ! A la simple vue de la page de base, cela ressemble plutôt à un éniéme avatar de notre com interne... et puis n'est-ce pas un peu méprisant et hautain vis à vis de tous les humbles blogueurs militants encartés ou simples sympathisants qui oeuvrent... sur d'autres plateformes et souhaitent conserver leur indépendance ? Le paradoxe de notre quotidien actuel voulant, de plus, que le blogueur entretient un esprit de camaraderie socialiste amical.. tandis que nos leaders, sans aucune charte ni engagement, s'entredéchirent par livres ou médias interposés.... Le PS marche un peu la tête à l'envers et il lui faudra revenir à une meilleure cohésion, écoute […]
Mercredi François Hollande et François Bayrou se rencontreront pour tenter de trouver des points de convergences sur la réforme des institutions souhaitée par l'Elysée. Cette rencontre, première du genre entre les deux hommes, ne fait pas de vagues au sein du PS, loin des cries d'orfraies entendues lors du débat de l'entre-deux-tour Royal-Bayrou. Merci qui ? Merci Ségolène Royal. Les deux François auront une entrevue mercredi à huis clos, à l'Assemblée, pour tenter de trouver une réplique commune aux intentions présidentielles sur la réforme des institutions. Il est loin le temps où François Hollande répliquait d'une boutade à l'appel de Ségolène Royal à François Bayrou, lors des dernières législatives: "Chacun peut appeler qui il veut. Nous sommes dans une démocratie". Là, le Premier secrétaire n'a pas boudé l'invitation centriste. Mais seules les institutions seront évoquées lors de ce rendez-vous, a précisé Hollande, puisqu'ils se rejoignent sur le diagnostic de la pratique du […]
Lionel, je t’écris car je t’ai soutenu dans le passé mais aujourd’hui, rien ne va plus entre nous. Au soir de ta défaite au premier tour en 2002, j’avais déjà pris la plume pour te confier mon dépit et tu m’avais alors répondu que tu serais «utile autrement». Je suis jeune, Lionel, j’ai eu 26 ans cette semaine et en 1997, j’avais eu plaisir à voir gagner la gauche. Certes, ce fut au prix de nombreuses triangulaires, et donc grâce au Front national indirectement, mais j’ai vite oublié ce doute pour voir de vrais progrès sociaux entrer en vigueur : le Pacs bien sûr mais aussi la CMU et les emplois jeunes. Et puis vint le temps des errements et hésitations entre 2000 et 2002 : tu as choisi d’abord de baisser les impôts pour les plus riches, de défiscaliser les stock-options et même de dire que le volontarisme politique était mort et conclure par le «mon programme n’est pas socialiste» qui a connu le succès qu’on sait. Ensuite, tu as annoncé que tu partais pour d’autres horizons mais […]
Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, a détaillé mercredi la méthode choisie pour la rénovation de son parti après l'échec à la présidentielle, qui prévoit une série de débats et de forums, d'ici le 20 janvier, avant le Congrès prévu en 2008. "Nous sommes devant un défi de crédibilité, nous devons relever ce défi", a affirmé M. Hollande lors d'une conférence de presse au siège du PS, rue de Solférino. "Il s'agit de répondre aux problèmes d'aujourd'hui, sans rien perdre de nos valeurs" et "en tirant toutes les leçons de nos échecs pour les surmonter et en faire des leviers pour les victoires prochaines", a-t-il affirmé. L'objectif est de faire de la "prospective politique". Sur les sujets "les plus difficiles", les "différentes options seront soumises au vote des militants", a indiqué M. Hollande, qui ne briguera pas un nouveau mandat à la tête de son parti. La méthode décidée par le Conseil national du PS le 23 juin prévoit la tenue de trois forums autour de trois […]
Fin de la journée parlementaire à la maison de la chimie. François Hollande au top pour son discours de clôture, très construit, très maîtrisé, limpide. En première partie, le bilan des cinq mois de pouvoir sarkozien : croissance à plat, pouvoir d'achat amputé, crise financière, commerce extérieur en déficit de 35 milliards (allemagne : excédent de 125 milliards), isolement de plus en plus manifeste de la France sur la scène européenne. Tout cela exprimé sans excès ni caricature. Ensuite une analyse de la situation politique proprement dite : un président omni-présent, pour qui gouverner c'est annoncer, et nommer un problème c'est déjà paraître le régler. Le gouvernement et le premier ministre effacés, alors qu'eux sont responsables devant le parlement. Tout affaiblissement du gouvernement est, de fait, un affaiblissement du parlement. Enfin, ce que doit être notre attitude. Je me suis amusée de trouver dans les mots de Hollande, deux des trois parties de mon slogan législatif : […]
"Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font", a répliqué lundi Ségolène Royal à ses détracteurs du PS, dont Lionel Jospin qui a mis en doute les "capacités politiques" de l'ex-candidate à la présidence, tout en de déclarant surprise par ce "sexisme". "Au fond ce qui me vient à l'esprit c'est peut-être cette parole de la Bible *pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font*. Donc, je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche", a déclaré Mme Royal. L'ex-candidate socialiste entamait lundi une visite de quatre jours au Québec, son premier grand déplacement à l'étranger depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Mais elle a été rejointe par la polémique en France née de la parution dans le quotidien Libération d'extraits d'un livre à paraître du candidat socialiste à la présidentielle de 2002, Lionel Jospin, dans lequel il la critique vivement. Lionel Jospin estime […]
C’est l’information du jour. Elle fait la une des télévisions et des journaux. Lionel Jospin verse sa bile. Ségolène Royal était une illusion, une impasse, "la moins capable de gagner". Le plan de communication est superbement orchestré : le livre ne sort que dans une semaine (il n’est donc pas possible de lui répondre), et pendant une semaine, il va saturer l’espace médiatique alors même que personne ne l’a lu. Des extraits circulent cependant. Qui montrent l’inanité de la démarche. Passons rapidement sur le reproche facile qui pourrait être fait à l’homme du 21 avril. Il a perdu par arrogance. Il s’est retiré de la vie politique par arrogance. Il a planté durablement son parti. Il a gêné la recomposition par ses calculs et ses manoeuvres visant à se remettre en selle. Et aujourd’hui il dézingue celle qui a nui à ses projets et empêche à nouveau le parti d’engager sa renfondation : les querelles de personne et les attaques ad hominem vont de nouveau prendre le pas sur le travail […]
Je me dis souvent que l’avenir sera la somme de nos erreurs présentes. Le report systématique sur les générations à venir d’un certain nombre de difficultés, qu’il s’agisse des questions climatiques, de la dette publique ou du financement des retraites, est une politique intenable à long terme. On finit toujours par être rattrapé par les problèmes et la tête dans le sable, on finit par étouffer... Beaucoup de ces sujets ne souffrent plus aucun report. La question des retraites s’inscrit dans ce contexte. Je considère que c’est aujourd’hui prendre un risque considérable pour leur pérennité que de ne pas engager la réforme trop souvent repoussée des régimes spéciaux et des retraites en général. Le tabou sur cette question peut coûter très cher ! C’est par une réforme du financement des retraites que nous défendrons le mieux notre modèle social. L’inaction condamne le système, inutile de se raconter n’importe quoi. Le diagnostic est aujourd’hui assez largement partagé, y compris par […]
1ère raison : Dans la Région que je préside, le 400ème anniversaire de la fondation de Québec a un retentissement particulier car il s’inscrit dans une histoire au long cours : * parce que Champlain était saintongeais, né à Brouage en Charente-Maritime ; * parce que beaucoup d’habitants de ma région ont jadis émigré au Québec (et aussi en Acadie) : dans les mémoires familiales et l’histoire des territoires, ce lien transatlantique perdure ; * parce que la Région Poitou-Charentes est aujourd’hui engagée dans des actions communes et des partenariats avec le Québec auxquels j’attache beaucoup de prix (sujets ?). Cela suffirait au plaisir que je prends à cette visite et aux rencontres dont elle sera l’occasion. Mais d’autres raisons poussent aussi la responsable politique nationale que je suis à m’intéresser de près à ce laboratoire de la modernité, imaginatif et pragmatique, qu’est aujourd’hui le Québec. 2ème raison : Notre engagement conjoint dans la francophonie, notre conviction […]
Avec, dans une moindre mesure, Manuel Valls, Bertrand Delanoë est, sans conteste, la révélation socialiste de l'après présidentielle. Surfant sur le lancement tambour battant de Velib et sur sa prestation remarquée à l'université d'été du PS à la Rochelle, le maire de Paris, candidat à sa propre succession, ne cache plus sa volonté de peser dans l'avenir de sa formation politique. Il réunira d'ailleurs ses troupes demain pour une journée de réflexion dont il assurera la conclusion. Consécration suprème : on apprenait cette semaine qu'il figure désormais en tête des sondages de popularité parmi tous les hommes politiques français, devant Bernard Kouchner ou Jean-Louis Borloo et loin devant Ségolène Royal. Alors, le parti socialiste aurait-il enfin trouvé ce leader qui lui fait si cruellement défaut pour partir à la reconquête des électeurs ? Il est evidemment encore trop tôt pour le dire. D'autant que la subite montée en puissance de Bertrand Delanoë n'est pas sans susciter un […]
En France ou à l'étranger, Ségolène Royal déclare continuer son "travail d'approfondissement" d'idées nées pendant la présidentielle, qu'elle mettra ensuite "au service de la réflexion collective" socialiste. Après une brève visite à Bologne dimanche dernier pour la "Fête de l'Unita" organisée par le Parti démocrate italien, l'ex-candidate à l'Elysée effectue la semaine prochaine au Québec son premier grand déplacement à l'étranger depuis sa défaite de mai. D'autres voyages sont à l'étude mais rien n'a encore été décidé, précise-t-on dans son entourage. Pendant la campagne présidentielle, Ségolène Royal s'était rendue au Proche-Orient, en Chine et en Allemagne. Elle effectue cette visite au coeur de "l'Amérique française" - aucune étape n'est prévue au niveau fédéral ou du côté anglophone - en tant que présidente de Poitou-Charentes - son unique mandat électif. Le Parti socialiste travaillant à sa "rénovation" idéologique après trois échecs élyséens consécutifs, l'ancienne […]
« Ce que vous faîtes en Italie doit nous inciter à accélérer la rénovation du Parti socialiste » Ségolène Royal Ségolène Royal était, dimanche 9 septembre, l’invitée de la Fête nationale de l’Unità organisée par le Parti Démocrate italien à Bologne. Invitée à l’initiative de Piero FASSINO, premier secrétaire des Démocrates de Gauche, Ségolène Royal était accompagnée de Bruno LEROUX, Député et secrétaire national du PS chargé des élections, et de Delphine BATHO, Députée et secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité. Elle a profité de l’occasion pour faire un tour d’horizon de la situation de la gauche en Italie et en France. Ségolène Royal est intervenue devant un millier de personnes et a répondu aux questions de la journaliste Lucia Annunziata, retransmises sur NessunoTV. Il a notamment été question des leçons tirées de la présidentielle en France, le mini-traité européen, la politique de Nicolas Sarkozy et les alliances de la gauche en France. Jugeant le mini-traité […]
PARIS (AFP) — Les sympathisants de gauche sont nettement plus nombreux (47%) qu'il y a deux ans à penser que le clivage gauche-droite reste pertinent, mais la contestation du marché, même mondialisé, perd du terrain, selon un sondage LH2 à paraître mercredi dans Libération. Malgré la défaite à l'élection présidentielle de Ségolène Royal, la proportion des Français à se déclarer de gauche reste stable à 41%, d'après cette étude. La part des Français de gauche estimant que "les notions de gauche et de droite sont toujours valables" fait un bond de 11 points (47% contre 36% en novembre 2005). Toutefois, une majorité (52% contre 60% dans l'enquête précédente) juge ces notions "dépassées". Malgré l'échec de 2007, 57% des sympathisants de gauche pensent que "la gauche a de fortes chances de revenir au pouvoir dans les années qui viennent", une proportion en recul (62% en 2005). Cet électorat ne se droitise pas véritablement. 68% pensent que "la gauche doit davantage s'ouvrir au […]
Des critiques sur la forme mais pas de remise en cause sur le fond. Au PS, on assure que l'annonce de la réforme des régimes spéciaux de retraite ne mettra pas le parti en porte-à-faux idéologique. "Cette réforme constitue l'un des sujets les plus délicats à aborder. Y compris dans nos rangs. Mais il n'est pas question d'en faire un tabou", assure Michel Sapin, député de l'Indre, ancien ministre socialiste des finances et proche de Ségolène Royal. "Traiter la question des régimes spéciaux ne résoudrait en rien le problème des retraites du régime général", insiste M. Sapin. Il assure : "Nous connaissons tous les éléments qui composent la quadrature du cercle que constitue la question des retraites." Alors que Manuel Valls, député et maire d'Evry (Essonne), a assuré, lundi, sur RTL, qu'il "faudra aligner les régimes spéciaux sur le régime général ; c'est une question d'équité et une question financière", Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, voit derrière la question des […]
Cher camarade, Comme annoncé par téléphone, je souhaite apporter quelques remarques et réflexions suite à la réunion de section de la rentrée qui s’est déroulée à Château-La-Vallière le 05/09/2007. 1ère surprise : nous avons des invités ! M.T.A (accompagné d’un camarade) : démissionnaire du poste de secrétaire d’une section voisine - entre les deux tours de la présidentielles 2007 (avec une démission effective dès la fin de cette élection). M.G. : un fédéral 37. Ces invités n’étaient pas officiellement invités puisqu’ils n’étaient pas mentionnés sur l’ordre du jour . Toujours est-il qu’ils ont mobilisé le temps de parole, au détriment à mon sens, du temps de parole des militants de la section. 2nde surprise : Le choix des "invités". Outre le désengagement très discutable de M.T.A. (discutable car en pleine élection !) – il se trouve que, bien que prétendant le contraire, ces invités sont tous dans le courant du "dernier arrivé en %" à la candidature à l’investiture du PS. "Ce […]
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