X de Mère et Père... Viens toucher à mon ADN... Viens... Tu vas voir... Viens dans mon miroir... Le vide derrière la glace sans "couleur"... Et alors ? Sans patrie de sang... J'aime la France de toutes les couleurs... Tu fais avec ou sans... Ghislaine. 13/07/1959 Paris 14eme
Atteinte d'un cancer, l'actrice française Maïa Simon s'est rendue en Suisse afin de recourir à un «suicide médicalement assisté». Dans un témoignage, elle explique son geste et dénonce l'attitude française sur la question. C’est un plaidoyer post-mortem. La comédienne française Maïa Simon est morte à 67 ans en Suisse après avoir eu recours à un «suicide médicalement assisté» pour «abréger ses souffrances» dues à un cancer. Mais, avant de mourir (mercredi matin), elle avait dénoncé «l’hypocrisie» en France sur l’euthanasie, dans un long entretien à RTL diffusé de jeudi. L’actrice y explique qu’elle «regrette l’hypocrisie en France et les tabous» sur ce sujet. «Parce que si moi je pars, parce que ça me plaît d’accomplir ce voyage, il y a aussi des gens qui préféreraient rester chez eux en famille et qui n’ont pas envie d’aller à l’étranger pour accomplir cette chose-là», estimait la comédienne, décédée mercredi. «Ils le font de toute façon, parce qu’ils trouvent toujours des gens […]
Une jolie histoire de députée rentrant sagement de l'Assemblée. Dans cette belle enceinte, à l'entrée de la bibliothèque il y a un tableau monumental représentant une séance dans l'hémicycle. Il est signé d'un peintre fort peu connu, curieusement une femme, Rosalie Decelle et daté de 1907. Le sujet a attiré mon regard "Jaurès à la tribune, face à Clémenceau". Voyant mon intérêt, un des merveilleux huissiers de l'Assemblée s'est approchée de moi. "C'est un tableau qui voyage beaucoup..." Ses voyages ont été nombreux depuis 1907 mais de courte distance. Quant la gauche est majoritaire, elle l'installe dans le salon Colbert, salle prestigieuse où ont lieu les réunions du groupe majoritaire. Quand, au contraire, comme c'est malheureusement le cas en ce moment, la droite est majoritaire, elle le fait aussitôt porter dans l'antichambre de la bibliothèque, où il attend des jours meilleurs... Comme nous. Source : Le Blog de Michèle Delaunay
Chers camarades, je tiens à vous dire ce soir ma colère devant les extraits du livre de Lionel Jospin publiés hier par Libération. Colère pour trois raisons principales : - la première, politique. Nous voyons tous les jours le désastre de la politique sarkozyste, face à celle-ci les socialistes devraient avoir pour seule mission d'être unis dans une opposition ferme et efficace. Taper sur la candidate de son propre parti, sur celle qui a recueilli 47 % des voix au deuxième tour (ce que n'a pas réussi L. Jospin en 2002 nous le savons tous), en ce moment c'est détourner l'attention des médias et des citoyens des faits graves qui se déroulent dans notre pays. C'est aussi donner de notre parti une image de désunion qui est désastreuse. 47 % de Français comptent sur nous pour dénoncer haut et fort les aberrations du gouvernement et nos dirigeants échangent des insultes. J M Ayrault a dit exactement la même chose ce matin. Alors que dans les sections les militants donnent l'exemple du […]
C'est marrant mais grâce à Jospin et aux socialistes écrivains de la rentrée je m'aperçois que je suis bête, aveugle, idiot, abruti, discipliné, bref, un vrai con ! Et ça c'est terrible parce que je ne m'en doutais même pas un petit peu ! J'avais bien parfois quelques doutes sur mes capacités, je me suis surpris à ne pas être toujours à la hauteur de mes ambitions, j’ai bien entendus quelques individus me traiter de cons en voiture, mais quand même, aussi con je n’en reviens pas ! Bon, un seul livre j’aurais pu me dire, ok, il se trompe, il m’en veut parce que j’ai pas fait comme lui mais là je n’arrive même plus à les compter ! Vous allez me dire mais aucun ne parle de toi ! C’est vrai, personne ! Ils parlent tous de Ségolène Royal mais tous semblent dire la même chose, ceux qui ont votés pour elle ne peuvent être que d’immenses cons. Comprenez moi, Jospin, Lienemann, Mélenchon et les autres nous disent ils, elle est pas sympa ! Elle n’aime pas le Chabichou ! Elle détestait […]
Pierre-Emmanuel BERCHE enseignant-chercheur à l’université de Rouenmembre du Réseau Education Sans Frontières 769 rue de Lourdines 76100 ROUEN à Monsieur le Préfet du Maine-et-Loire Angers Objet : situation de la famille Popov Rouen, le 14/09/2007 Monsieur le Préfet, Je me permets de m’adresser à vous concernant la famille Popov. Cette famille, c’est une petite fille de 3 ans et demie, Véronika, son petit frère de 6 mois, Geoffrey, tous deux nés en France, et leurs parents, Yekaterina et Vladimir. Après avoir été alerté par les communiqués du RESF, depuis plus de 2 semaines maintenant, je me tiens informé de la situation de cette famille, trimbalée de centre de rétention en zone aéroportuaire, de tribunal en zone d’attente. Il y a 2 jours seulement, je ne la connaissais pas physiquement, pas plus que vous j’imagine. Mercredi 12 septembre pourtant, je me suis rendu au palais de justice de Rouen lorsque j’ai appris que cette famille devait comparaître devant le juge des libertés et […]
Une mauvaise interprétation de ce que l'on appelle "cancers de cause externe" (ou "cancers exogènes") a conduit à penser que ces cancers étaient dus à l'environnement. De nombreux verts on suivi dans ce contresens le Pr Belpomme qui déclarait à tout va que "80% des cancerts étaient dus à l'environnement. Plus de 80 % des cancers sont dus en effet à des causes extérieures, c'est à dire comme dirait M de La Palisse, des causes non internes à l'individu, au premier desquelles les facteurs génétiques et à un moindre degré hormonaux. Un travail français de l'académie de médecine vient de confirmer ces données. En 2002, 278 000 nouveaux cas de cancer ont été découverts, et 150 000 décès par concer sont survenus. Ceci correspnd à une augmentation des cas de plus de 20% depuis 1980. Parmi les causes de cette augmentation, toutes ne sont pas fâcheuses : l'allongement de la vie, l'amélioration des moyens diagnostique. Pour nombre de cancers, l'augmentation de fréquence ne s'accompagne (pas […]
Le 9 octobre 2006,cela fait exactement 25 ans que la peine de mort a été abolie en france... "Aucun homme n'est totalement responsable, aucune justice n'est absolument infaillible, ce qui rend la peine de mort moralement inacceptable", lance l'avocat. "Une justice qui tue n'est jamais juste", explique-t-il, 25 ans après, dans un entretien à l'AFP, car avec la peine de mort "le crime change de camp". J'ai voulu par le texte qui suit rendre hommage au courage d'un homme : Robert Badinter qui au plus fort de la tempête qui avait avait lieu en France sur la peine de mort, a mis un terme aux "têtes coupées" en catimini,dans certaines prisons de france au petit matin, quand on allait chercher... ..."L'assasin assassiné". L'assassin assassiné envoyé par yvon62100
Ou la chronique de l'action participative issue de la démocratie participative. Préface : Quand deux femmes, que nous nommerons (respect de leurs vies privées), Chris et Ghis passent à l'action, rien ne leur résiste… Ce matin, les deux protagonistes de l'affaire, décident de s'attaquer vigoureusement à un arbre mort surnommé secrètement par Ghis : "Sakarien"… 1er épisode (là déjà se fait sentir le : dur dur combien d'épisodes à se gaufrer ?) z'avez ka suivre ! Chris ayant déjà sorti l'outillage destiné à couper du petit bois, Ghis apparaît soudain en disant : ras le bol de cet arbre (Sakarien) qui ne sert à rien… Chris : On l'abat ? Ghis : Ok on y va… Ghis étant plus "blogueuse" que travaux d'entretien se motive… Enfin, on va virer cette horrible chose du champ de taupes. 2eme épisode En tant que grande pragmatique, Ghis sort les casques de moto et Chris commence à se moquer… Dilemme ? Non... Ghis laisse faire… et explique que si elles devaient se prendre "Sakarien" sur la tête […]
Vendredi 16/12, environ aux environs de 8h15-8h30, alors que je préparais mon café, on frappe à ma porte.... Vu l'heure, je pense d'abord a mon proprio et j'ouvre.. Un type me montre son fourgon garé un peu plus loin dans l'allée, me dit qu'il a un problème de radiateur et me demande si je veux bien le dépanner d'un bidon d'eau et de chiffons...A cette heure, j' étais prête a partir travailler, habillée, et pleinement consciente... Je le fais entrer, l'invite a s'asseoir, lui propose un café vu que je me prépare a boire le mien, enfile mon blouson, et je vais dans le garage derrière la maison chercher un bidon vide et des torchons (durée max 4mn)...je reviens vers la cuisine, bois le café , remplis le bidon, mets les torchons dans un sac, et lui dit que je dois partir bosser. ... La , je me revois aller vers ma voiture, la démarrer et partir dans l'allée (elle fait 300m).. A partir de ce moment, flou artistique puis TROU NOIR... Seul témoignage, un voisin dit m'avoir vu partir en […]
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