Changement d'horaire Rendez-vous ce soir à 22H25 sur France 3 (Soir 3, édition nationale) pour un dossier spécial Poitou-Charentes Régionales 2010 avec Dominique Garraud, éditorialiste de La Charente Libre...
Un épisode du match Bussereau-Royal se dispute aujourd'hui en Charente. La présidente estime que ses adversaires font fausse route. Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau est en Charente aujourd'hui avec sa casquette de candidat UMP à la présidence du conseil régional. Ségolène Royal est ce soir au festival de la bande dessinée (18h au théâtre pour une remise de prix) avec sa casquette de présidente de la Région. Quel que soit l'habit, c'est bien la campagne électorale qui monte en pression. Les adversaires taclés Hier, Ségolène Royal proposait un de ces points presse comme elle les aime, informels, pour mieux tacler mine de rien ses adversaires, tous ses adversaires. Les Verts, qui font liste à part (Europe écologie) après six ans de gouvernance commune, estiment-ils que la croissance verte est une fausse piste si le système de production n'est pas remis en cause? Dominique Bussereau juge-t-il qu'elle a affaibli la région durant son mandat? «Ceux qui me tirent […]
Ségolène Royal, vendredi, dans les locaux de « Sud Ouest » à La Rochelle : « Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille ». (photo Pascal Couillaud) « Sud Ouest ». Vous voilà repartie en campagne. Sauf à dire que la dernière fois, c'était pour la présidentielle. L'ampleur n'était pas la même. À l'heure du démarrage, n'éprouvez-vous pas un sentiment bizarre ? Ségolène Royal. Paradoxalement, non. Chaque campagne est unique. C'est toujours passionnant d'inventer des stratégies. C'est vrai que dans une présidentielle, on laisse une part de soi-même. En retour, on reçoit énormément. Moi, j'ai un tempérament assez modeste, mais si j'avais tendance à oublier ces moments, tout remonte quand je rencontre des gens dans la rue qui pleurent encore en me disant : « on était à Charléty ! » Avec une campagne régionale, c'est vrai qu'il y a une différence de taille, mais c'est la même exigence dans la qualité. En réalité, je suis plus à l'aise chez moi, sur un territoire que j'aime, que […]
Ségolène Royal, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, inaugure le 16 janvier 2010 le port restauré de Saint-Hilaire-la Palud, près de Niort. BORDEAUX — Ségolène Royal (PS), qui affrontera Dominique Bussereau (UMP) en Poitou-Charentes lors des élections régionales, a qualifié son adversaire d'"envoyé de l'Elysée", fustigeant le "ministre de la taxe carbone" dans un entretien publié samedi dans le quotidien Sud Ouest. "M. Bussereau, c'est aussi le ministre de la taxe carbone, ceux qui sont pour peuvent voter pour lui", a déclaré la présidente socialiste de Poitou-Charentes à propos du secrétaire d'Etat aux Transports, "c'est un scandale pour ceux qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler". "Cela fait envoyé de l'Elysée, revanchard, cumul des mandats", a lancé l'ex-candidate à la présidentielle. Elle a souligné avoir elle-même "refusé d'augmenter la taxe sur les produits pétroliers, d'augmenter les impôts" et affiché "la croissance verte" comme point le […]
"Ségolène est plus verte que bon nombre de gens, y compris à Europe Ecologie ! ". C'est ce qu'a déclaré Corinne Cap, conseillère régionale des Verts qui a annoncé aujourd'hui avoir rejoint Ségolène Royal pour les élections régionales en Poitou-Charentes. Corinne Cap militante des Verts depuis 1992 explique sa position par un besoin de cohérence vis-à-vis des électeurs : "J'avais décidé de quitter la liste Europe Ecologie, car je considère qu'on se trompe de cible, on passe son temps à taper sur Ségolène Royal. (...) On travaille avec elle depuis six ans, on a fait un travail énorme, d'autant plus qu'elle nous laisse les coudées franches, et on lui tape dessus pour aller la rejoindre ensuite au second tour? Qu'est ce que les citoyens vont y comprendre?" Ségolène Royal continue donc son travail de rassemblement en Poitou-Charentes après avoir accueilli 2 premiers membres d'Europe Ecologie sur sa liste, ainsi que deux ouvriers, Guy Eyermann, leader syndical CGT de Fabris et Emile […]
En cause : la stratégie d’alliance aux régionales, écartée par la direction. "La stratégie d’y aller seuls, quand on a une chance de faire un score honorable, oui. Quand on est trop faible, ça ne peut pas marcher". Colette est sans appel. Comme d’autres, cette militante MoDem n’accepte plus la ligne directrice fixée par son parti avant les élections régionales de mars prochain. "Il y a de quoi être dégoûté et je comprends tous ceux qui s’en vont au fur et à mesure", ajoute-t-elle. Le point de départ de cette fronde au sein du parti centriste : l’offre d’alliance formulée en Poitou-Charentes par Ségolène Royal. Elle a été rejetée par François Bayrou, qui met en avant la stratégie globale décidée pour son parti, mais acceptée localement par des responsables du MoDem de Charente-Maritime. Depuis, les défections et les ralliements à d’autres listes se multiplient. Plusieurs antennes de Cap21, mouvement écologiste co-fondateur du MoDem, ont ainsi abordé ou conclu des accords pour le […]
Sur Le Post, Guillaume Garot répond au leader du MoDem qui a estimé, que ce week-end, la socialiste avait fait "une manoeuvre à la Besson". Ségolène Royal ne s'est pas fait que des amis ce week-end... Samedi, des responsables du MoDem de Charente-Maritime ont décidé de s'allier avec la présidente sortante PS de Poitou-Charentes dès le premier tour des régionales. Il ont accepté l'offre de Royal de cinq places éligibles sur ses listes au premier tour (deux en Charente-Maritime et une dans chacun des trois autres départements). Si Ségolène Royal s'est autofélicitée de cette décision, elle a suscité la fureur des leaders du MoDem, qui a interdit à ses membres -au nom de l'autonomie- de s'allier avec d'autres partis au premier tour des régionales. Du coup, les élus MoDem de Poitou-Charentes qui ont rallié Royal pourraient être exclus de leur parti. Dimanche, la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a estimé que "Ségolène Royal se trompe et fait une erreur en confondant […]
La réaction de François Bayrou au rassemblement qui s'opère en Région Poitou-Charentes est à mon sens symptomatique. Elle mérite d'être disséquée. François Bayrou considère donc qu'il s'agit d'un simple débauchage. A la manière de Nicolas Sarkozy, qui par un petit coup de fil organise la trahison d'une personne vis à vis de son camp. La position du chef du Modem montre à quel point, il est déconnecté de la réalité du terrain. Or s'il y a bien un seul et unique avantage à être militant quand on ne brigue pas un mandat électoral, c'est bien que les gens vous disent plus souvent qu'à d'autres ce qu'ils ont sur le coeur et ce d'autant plus qu'ils en ont gros sur la patate. Or que nous disent-ils ? Ils en ont ras le bol des partis tels qu'ils sont vus par eux : des appareils éloignés de leurs préoccupations et qui servent que de supports à des batailles d'égos et des luttes pour des places. Ces remarques quotidiennes voire ses railleries sur notre engagement politique est confirmé par […]
larochelle16012010 par Ghazette Alexis Blanc ne préside plus le modem de Charente-maritime depuis que François Bayrou en a confié la direction à Elisabeth Delorme-Blaizot. Date de la passation 17 janvier 2010.
Le président du Modem de Charente-Maritime, Alexis Blanc, a répondu dimanche aux propos de la vice-présidente du parti, Marielle de Sarnez, en affirmant que les adhérents de son département qui ont voté en faveur de la main tendue par Mme Royal n'étaient pas "opportunistes". "Les adhérents de Charente-Maritime qui se sont prononcés hier, à Rochefort, à une écrasante majorité, pour que les centristes de Poitou-Charentes rejoignent dès le premier tour les listes de la majorité sortante sont des gens sérieux et responsables. Ce ne sont pas des opportunistes qui courent après des postes et des honneurs", a réagi M. Blanc dans un mail envoyé à l'AFP. Mme de Sarnez a minimisé dimanche la portée des "ralliements individuels de militants" du MoDem, qui a-t-elle précisé "n'étaient pas retenus sur les listes du parti démocrate et sont attirés par les avantages personnels qu'on leur a fait miroiter". Pour M. Blanc, "un ralliement d'entre-deux tours n'est pas sérieux" et "on ne construit pas […]
Pour défendre son modèle et son territoire, la présidente de Poitou-Charentes, qui a lancé samedi sa campagne régionale, rassemble des écolos, des Modem, et des syndicalistes. Ségolène Royal tout sourire à l'heure d'entamer sa campagne électorale. (Maxppp) La région Poitou-Charentes, selon Ségolène Royal, est un laboratoire pour l’environnement, l’emploi, la formation… et la politique. Lançant samedi sa campagne régionale à La Rochelle, la présidente sortante a présenté une liste d’union large, accueillant à ses côtés dès le premier tour des candidats dissidents du Modem, des Verts et des syndicalistes proches des communistes. Les suspensions décidées par Europe Ecologie et les menaces de François Bayrou contre Alexis Blanc, le responsable MoDem de Charente-Maritime, n’ont pas fait reculer les postulants. Les Verts qui l’ont rejointe, Georges Stupar et Alain Bucherie, élus régionaux, ont expliqué à une salle conquise à quel point la gestion "verte" de Ségolène Royal était […]
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