Communiqué de Jean-Louis Bianco - Codirecteur de campagne de Ségolène RoyalSégolène Royal estime que les enfants actuellement scolarisés en France doivent pouvoir y accomplir leur scolarité.C'est tout simplement une question de respect et d'humanité comme en sont convaincus beaucoup d'hommes et de femmes de bonne volonté, ainsi qu'en témoigne la solidarité de la communauté des parents d'élèves face aux mesures d'expulsion.La régularisation des parents doit pouvoir suivre la scolarisation des enfants, en fonction d'un examen de la situation au cas par cas, comme l'a toujours indiqué Ségolène Royal.
"Dans la réforme des institutions, moi, cela ne m'aurait pas gênée de supprimer le Sénat. Je vais lui supprimer le pouvoir de veto".Ségolène Royal explique que si elle ne propose pas de le supprimer, c'était parce qu'elle tient compte "des consultations" qu'elle avait faites. La candidate socialiste fait valoir que "si le Sénat est réformé, il peut être utile au sens où une seconde délibération sur un texte de loi permet d'apporter un éclairage nouveau". "Le Sénat sera démocratisé et le pouvoir de veto lui sera retiré puisque dans l'état actuel des choses, il n'y a pas d'alternance" dans cette assemblée. Elle estime que le bilan de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur est un "échec", pointant l'augmentation "des agressions" et "des atteintes aux personnes". "C’est le moment de rendre des comptes" et de "faire un bilan". "La sécurité s'est dégradée, la question des banlieues n'est pas résolue". Après les émeutes de l'automne 2005, il n'y a eu "aucune mesure en profondeur".
Ségolène Royal devant le congrès des étudiants de l'Unef à Lille. Ségolène Royal s'engage à créer un "droit à un premier emploi" pour "les jeunes diplômés et qualifiés" dans les six mois suivant la fin de leurs études. "Aucun jeune diplômé et qualifié ne doit rester au chômage plus de six mois", estime la candidate socialiste. "Je veux une société qui vous fait confiance, pour cela j'attends beaucoup de vous", déclare-t-elle, ajoutant vouloir une France qui "ouvre toutes ses portes pour lutter contre le chômage des jeunes", qui offre "un droit au premier emploi pour tous les jeunes qualifiés et diplômés". "J'appellerai les entreprises à faire confiance aux jeunes, et je suis convaincue qu'elles le feront parce qu'elles ne pourront plus s'en passer".Elle rappelle que la France a "besoin" que la jeunesse "garde intact son goût du combat, sa colère, ses refus". "Je ne veux pas m'adresser à vous comme à une corporation mais, à travers vous, c'est à la jeunesse de France que je […]
Retrouvez en exclusivité le premier chapitre du livre de Ségolène Royal ABANDONNERConseillère à l’Elysée à vingt-sept ans, députée à trente-cinq ans, ministre à trente-huit ans, qui ou quoi aurait pu vous faire abandonner la politique en cours de route ? Sans hésiter, un enfant malade ou avec de lourds problèmes et dont il aurait fallu s’occuper à plein temps. Devant la maladie grave ou le handicap, tout devient plus difficile.ACTEURVous dites souvent que chacun doit être « acteur de sa propre vie ». Qu’est-ce que cela signifie ? Cela part d’un constat : la plus grande injustice, aujourd’hui, est entre ceux qui subissent leur vie (un travail qui ne paie pas, un chômage qui n’en finit pas, un RMI dont on ne sort pas, un logement que l’on ne peut pas quitter, une école pour ses enfants que l’on ne peut pas choisir…) et ceux qui ont les moyens de leur liberté, qui ont une marge de manoeuvre.Cela veut dire que le but, ce n’est pas l’assistanat, qui humilie et décourage, mais la […]
Ségolène Royal invitée du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI Interrogée sur son livre « Maintenant », Ségolène Royal répond : « Ce livre, c'est d'abord le livre d'une cohérence, de la cohérence d'une femme qui est candidate à l'élection présidentielle, de la cohérence d'une histoire et de la cohérence de l'ensemble des problèmes que les Français ont évoqués au cours de cette démarche participative. C'est aussi la cohérence d'une expérience politique d'une femme engagée, d'une femme élue socialiste depuis plusieurs années et sur deux cents questions, il y en a quatre ou cinq qui concernent ma vie personnelle ; elles ont été données d'ailleurs avant même cette échéance présidentielle et je ne voyais aucune raison de les retirer parce que je crois que dans cette phase en effet, on peut répondre simplement à un certain nombre de questions sans tomber dans l'exhibitionnisme.»Concernant les thèmes de la république et de la nation, elle rappelle :« Je n'ai jamais cessé d'évoquer cette […]
Saisi en référé par quatre syndicats de l'usine d'Aulnay-Sous-Bois, le tribunal de Bobigny a condamné lundi la société PSA-Peugeot Citroën. Les intérimaires étaient embauchés en remplacement des salariés grévistes. Le Tribunal de Bobigny a condamné lundi 26 mars la société PSA Peugeot-Citroën pour l'embauche illégale de 50 intérimaires depuis le début de la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et a soumis la société à une amende de 5.000 euros par infraction constatée. Saisi en référé par quatre syndicats de l'usine (CGT, Sud, UNSA, CFDT) et le syndicat CGT de la société d'intérim Manpower, le Tribunal de grande instance ordonne à PSA de retirer ces salariés en contrat précaire des postes actuellement occupés. Le tribunal a aussi interdit à l'usine automobile de procéder à de nouvelles embauches de personnels intérimaires (ou en contrat à durée déterminée) pour "tout motif autre que le remplacement de salariés non-grévistes absents", jusqu'à l'issue du conflit […]
Pour François Hollande, "la gauche est forcément européenne et internationaliste". Le Premier secrétaire du PS estime toutefois que les symboles de l'identité nationale mis en avant ces derniers jours par Ségolène Royal appartiennent au "patrimoine commun" des Français.
La candidate socialiste entend "faire en sorte que la République tienne sa promesse". L'identité nationale, a-t-elle ajouté, "nous pousse à dépasser nos oppositions". Ségolène Royal a affirmé dimanche 25 mars à Lille que l'identité nationale consistait à "faire en sorte que la République tienne sa promesse". "Quand on interroge les Français sur les symboles les plus forts de l'identité nationale, ils répondent 'la solidarité', et ils répondent 'le drapeau'. Donc à la fois un symbole, et une vision de la société qui fait qu'on refuse le chacun pour soi, la guerre du tous contre tous, ou la débrouillardise individuelle", a déclaré à la presse la candidate socialiste après son discours au congrès du syndicat étudiant Unef. "C'est-à-dire une nation qui arrive à donner du vivant aux valeurs de la République, qui arrive à faire en sorte que la République tienne sa promesse que chaque enfant né sur le territoire français est un enfant qui a des talents à déployer et de l'énergie à […]
Commentaires