

Ségolène Royal, en déplacement mercredi à Boston, a exprimé son inquiétude pour le camp démocrate, au lendemain des primaires du Super Tuesday, redoutant que Barack Obama et Hillary Clinton ne s'affaiblissent mutuellement.
"Ce qui inquiète dans le camp démocrate, que bien évidemment je soutiens, est de savoir si un premier score aussi serré entre les deux candidats ne va pas conduire à ce qu'ils s'affaiblissent mutuellement ensuite pour battre le camp conservateur", a-t-elle confié. "Aujourd'hui, l'idéal serait que ces deux candidats s'entendent, s'équipent".
L'ancienne candidate socialiste à la présidence française, en visite à la prestigieuse université de Harvard aux Etats-Unis où elle donne des conférences économiques et politiques, n'a pas nié s'être rendue au dernier meeting de Barack Obama en compagnie de son fils Thomas lundi soir à Boston.
A la question de savoir si cette bataille livrée entre les deux candidats démocrates lui rappelle quelque chose,
la présidente de la Région Poitou-Charentes sourit, acquiesce de la tête.
"Toute comparaison vaut ce qu'elle vaut. Je ne vais pas manquer non plus de tact en faisant des comparaisons. C'est vrai que la vigueur au sein du camp démocrate et la qualité des candidats qui
sont là peuvent en effet conduire à un choc, qui affaiblit ensuite dans la bataille principale".
AP





Commentaires