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La nouvelle est, sans aucun doute, d'importance.
Mais ce qui est le plus important, comme le dit le quotidien Le Monde dans un article qu'il consacre à la déclaration de la candidate du Parti Socialiste à l'élection présidentielle de
2007, c'est qu'elle soit parvenue ces derniers mois à s'affirmer comme la première opposante à Nicolas Sarkozy et à se donner une véritable légitimité ancrée au sein du PS.
Ainsi, dans une remarquable démonstration de force, elle a annoncée la liste de vingt-cinq fédérations représentées par leurs premiers
fédéraux, des fédérations le plus souvent petites ou intermédiaires, qui d'ores et déja la soutiennent.
Un chiffre impressionant, donc, qui devrait bientôt être complété par les ralliements de grandes fédérations comme le Nord (dont le premier fédéral Gilles Pargneaux assiste aux réunions du
conseil politique de Ségolène Royal) ou l'Hérault (la maire de Montpellier Hélène Mandroux est l'une de ses fidèles).
Soutiens auxquels il convient d'ajouter celui de Gérard Collomb, le maire de Lyon, qui devient de plus en plus populaire et influent, et qui assure à la Présidente de la Région Poitou-Charentes
une assise conséquente dans la fédération du Rhône.


"Si être socialiste, c’est d’abord et avant tout vouloir la justice, combattre les
inégalités de toutes sortes, alors il n’y a peut-être jamais eu autant de raisons d’être socialiste qu‘aujourd‘hui ! "
Ségolène Royal.