Mercredi 1 octobre 2008
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Vincent Peillon et son ami de longue date, Denis Sommer. Photo Patricia Louis
Vincent Peillon est venu retrouver les amis de l’ex-candidate à la présidentielle dans le Doubs, dont Denis Sommer, maire de Grand-Charmont, fervent
strauss-kahnien, et désormais signataire de la motion de Ségolène Royal.
Il n’est plus à la tête du PS dans le Doubs mais ne se sent pas marginalisé bien qu’ayant pris ses distances avec Pierre Moscovici. "J’avais soutenu Dominique Strauss-Kahn mais aujourd’hui il n’est
plus vraiment dans la politique. Ségolène Royal a été désignée pour être notre candidate à la présidentielle. Elle a une vraie légitimité. Nous n’allons pas changer de dirigeant tous les ans. La
conquête du pouvoir se construit dans la durée. Recommencer avec d’autres, c’est recommencer avec les mêmes".
Vincent Peillon ne dit pas autre chose. "Derrière Bertrand Delanoë, il y a François Hollande et ceux qui dirigent le parti depuis des années"... Et de dénoncer le réflexe conservateur au
sein du parti qui selon lui freine le renouveau. "C’est le combat du neuf contre l’ancien".
Il dit regretter le choix de Pierre Moscovici, rallié depuis peu à la motion du maire de Paris. "Je n’ai pas compris ses hésitations. Lui, qui parlait de rénovation, n’a pas su rejoindre les gens
de la Ligne claire, avec ses compétences et son savoir-faire".
Vincent Peillon est confiant : les militants du PS ont changé et ne se laisseront pas dicter leurs choix. "Ils l’ont déjà montré à la dernière présidentielle. Il faut faire naître une nouvelle
doctrine pour se mettre en situation de gagner en 2012".
Il ne désespère pas du PS qui connaît les difficultés d’un parti démocratique où le débat est ouvert. "C’est le prix de la démocratie".
Le seul danger qui le menace : celui de l’immobilisme.
Source : Le
Pays.fr
Par Désirs d'Avenir 37
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Publié dans : L'espoir à gauche avec Ségolène Royal
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