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http://www.lexpress.fr/actualites/1/aubry-au-zenith-denonce-l-atteinte-au-libertes_748582.html
Le Parti socialiste peine à mobiliser pour la défense des libertés. Le rassemblement organisé dimanche au Zénith de Paris pour dénoncer les "atteintes aux libertés" par Nicolas Sarkozy n'a réuni qu'un millier de participants.
Ce "printemps des libertés", conclu par un discours de Martine Aubry et un concert avec Sanseverino et le rappeur lillois Axiom en têtes d'affiche, était présenté comme le point culminant de l'offensive lancée depuis janvier par le PS sur ce thème. Les socialistes ont publié le 11 mars un livre noir intitulé "La France en libertés surveillées", qui dénonce les "remises en cause" depuis 2007 des libertés dans tous les domaines, justice, immigration, médias, Parlement...
Mais le PS n'a pas fait le plein dimanche au Zénith. Alors que la salle avait été configurée pour 2.500 personnes, elle n'a été remplie qu'à moitié au plus fort de la manifestation.
"Ce n'est pas si mal pour un parti qui reprend l'habitude de travailler", s'est consolée Martine Aubry. La Première secrétaire s'est félicitée d'avoir "ouvert les portes et les fenêtres" du PS aux associations de défense des droits de l'Homme. Les responsables du Syndicat de la magistrature, de la Ligue des droits de l'Homme ou du Réseau éducation sans frontières (RESF) ont participé à la manifestation de dimanche.
Martine Aubry a réfuté les arguments de ceux qui estiment que parler des libertés était hors-sujet en cette période de crise. "Ceux qui nous disent ça sont ceux qui disaient 'vous êtes trop durs avec Nicolas Sarkozy' lorsque la loi travail, emploi, pouvoir d'achat a été votée", a-t-elle répliqué.
La Première secrétaire du PS a redit que libertés et crise étaient deux sujets "intimement liés". Accusant le chef de l'Etat de "répondre à l'angoisse sociale par la diminution des libertés", elle a dénoncé un "système de propagande par la peur qui voudrait faire croire aux Français que la liberté et la fraternité pourraient être mises à mal pour un soi-disant objectif d'efficacité".
Venu participer à une table ronde, David Assouline, proche de Ségolène Royal, a comparé cette faible mobilisation à la ferveur du "rassemblement de la fraternité" organisé en septembre dernier au même endroit par l'ex-candidate. "C'était un rassemblement populaire et festif, là c'est un forum de débat", a-t-il remarqué.
La direction du PS a expliqué cette désaffection par la démobilisation des fédérations. "Les outils de mobilisation n'existent plus, ils sont à réinventer", soupirait François Lamy, bras droit de Martine Aubry. "L'appareil du PS est encore convalescent", observait Christophe Borgel, secrétaire national chargé des fédérations.
Les dirigeants socialistes reconnaissaient aussi qu'il était "plus difficile" en cette période de crise de mobiliser sur le thème des libertés que sur les revendications sociales, surtout trois jours après la mobilisation-record contre la crise.
Les socialistes se sont d'autant moins mobilisés que beaucoup en interne jugent cette offensive déplacée. Dans un billet diffusé samedi sur son blog, le député PS de l'Essonne Manuel Valls, proche de Ségolène Royal, a jugé que le livre noir a "raté sa cible en utilisant l'artillerie lourde".
Le député-maire d'Evry estime notamment que le PS doit "refuser le faux choix entre la liberté et la sécurité". "Et c'est même précisément parce que la droite échoue à rétablir cette sécurité dans les quartiers populaires que nous devons rappeler -sans honte et sans faiblesse- qu'elle est l'une des premières liberté des citoyens qui y vivent", analyse-t-il. Manuel Valls y voit l'illustration des "difficultés de l'opposition à trouver le ton juste". Selon lui, "certains responsables" du PS "cherchent encore leur cap entre le gauchisme infantile et l'antisarkozysme obsessionnel".
Toujours très critique envers la direction, Malek Boutih jugeait pour sa part samedi que le discours du PS sur la sécurité était retourné avant les années Jospin. "On est revenu dans le partage du travail traditionnel entre l'emploi pour la gauche et la sécurité pour la droite", a déploré l'ancien secrétaire national aux questions de société.





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J ai perdu votre mail. Vous connaissez ma tête et mon mail sur le blog (webmastrice). Ecrivez-moi si vous voulez qu on échange nos portables...
Bonne journée
Je vous rencontrerais samedi avec plaisir.
Pour le moment, Ségolène Royal se bat pour Heuliez, hier elle devait être très loin du Zénith !!!
Amitiés,
Oui nous serons à l"AG du 28.... Tois voitures mini partent de Tours.
Et vous ?
Amitiés,
J espère aussi !!! Et Ségolène doit sourire...
Elle tant décriée
4 000 personnes sans le PS avec nous