

Sauf que la newsletter va, en réalité, moins loin. Ce ne sont pas les militants de base qui seront appelés à se prononcer sur la reconduction ou non de la direction du courant. Mais les "mandataires" et autres "représentants". D'où la grogne des Royalistes, persuadés que l'eurodéputé tente une manoeuvre d'appareil pour éteindre l'incendie.
Que dit, en effet, le courrier de Vincent Peillon - cosigné par le maire de Dijon François Rebsamen ? "Il est de notre responsabilité de réunir les mandataires de notre courant et les élus au conseil national, seules instances démocratiques élues par les militants, notre Parlement, afin qu’ils se prononcent sur la confiance qu’il convient d’apporter à leur direction, à son travail et à la stratégie du Rassemblement et de travail sur le projet que nous avions mis en place."
Bref, la guerre Peillon-Royal, alimentée par la bataille pour la constitution des listes aux régionales, où chaque courant répartit entre ses membres un quota de postes, n'est pas prête de s'arrêter.





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