Invité de RTL mardi matin, le chef du MoDem apprenait, alors qu'il était à l'antenne, que l'UMP retirait son candidat dans sa circonscription. Une décision prise par Nicolas Sarkozy lui-même, en signe "d'ouverture". François Bayrou ne semble pas sensible à ces faveurs à répétition. Et cette nouvelle providentielle tombe au moment même où Bayrou repousse les avances de Ségolène Royal, belle coïncidence politique ! De 3 à 2Dimanche soir, François Bayrou se préparait à affronter l'une des rares triangulaires du pays dans sa circonscription des Pyrénées-Atlantique. Mardi matin, François Bayrou n'a plus qu'un seul adversaire.Jean-Claude Gaudin, président délégué de l'UMP, a annoncé à sa sortie des studios de France 2 que son parti n'entendait pas présenter de candidat au second tour. Un candidat, Jean-Pierre Mariné, pourtant qualifié dans les règles."C'est un geste. Il n'y a pas de discussion, pas de compromission, il n'y a pas de négociation. C'est un geste que l'UMP souhaite faire à […]
Ce matin-là, François Bayrou prit sa belle plume et écrivit le texte d’un discours qu’il savait devoir entrer dans l’Histoire. « Je le sais bien : certains doutent. Quand j’affirme, comme la semaine dernière à la une de « Libération » : « La rupture, c’est moi ! », certains se moquant, se tapent le cul par terre. Eh bien, je vais leur faire passer l’envie de ricaner. Je vais leur montrer, la rupture. Jusqu’ici, j’ai toujours travaillé avec l’UMP. J’ai été ministre dans le gouvernement Balladur et numéro 2 dans celui de Juppé. Tous les élus UDF l’ont été grâce au soutien de l’UMP. Nous n’avons cessé de signer des accords électoraux avec eux. Au second tour des élections régionales de 2004, par exemple, je me désistais personnellement en faveur de Xavier Darcos. En octobre dernier, je soutenais la liste municipale d’Alain Juppé à Bordeaux. Dans les huit conseils généraux que préside un centriste UDF, nous gouvernons main dans la main avec le parti de Sarkozy. Idem dans le conseil […]
Un débat sur internet ? Le coup a consisté à proposer un débat à 4 sur internet, qui n’est pas, à la différence des radios et des télés, soumis aux règles du CSA. Pourquoi pas ? D’ores et déjà, cette idée met en relief le fait que Sarko ne veut pas débattre, et que François Bayrou, qui se faisait il y a deux mois le chantre des “petits“ candidats et de l’anti-système, montre aujourd’hui son vrai visage en voulant un débat à 4 (sans les 8 “petits“). Accessoirement, si Bayrou se retrouve à 3, coincé entre Ségolène Royal et Le Pen, ça casse sa stratégie de récupération de l’électorat de gauche et les deux autres vont le laminer sur le mode : t’es l’incarnation de la droite molle, Sarko et toi, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. José Ferré
Après Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Education, Gilles de Robien, se rallie à Nicolas Sarkozy et déclare au JDD : “Mon choix ne fut pas simple. J'ai toujours été UDF, je le suis encore. J'ai été, en 2002, le directeur de campagne de François Bayrou dont j'ai été longtemps un proche. Je suis de nature fidèle mais les choses sont allées trop loin. Nous avons des divergences de fond. Cela fait deux ans que je lui pose inlassablement ces mêmes questions : "Est-il à gauche ou à droite ? Avec qui compte t-il gouverner s'il est élu ?" Je n'ai jamais obtenu de réponse autre que : "On verra le moment venu." Je ne sais pas soutenir le flou. Je ne sais pas adhérer au flou. On n'a pas le droit de laisser les électeurs dans l'ambiguïté. La confiance, ça ne se marchande pas...“ Comme prévu ici et là (et également commenté ici et ici) l'Union nationale, prônée par François Bayrou, bat de l'aile. A gauche, on lui dit non. Au centre-droit, on l'abandonne. Tactiquement, Bayrou n'a plus qu'une […]
Une seule question pour les électeurs qui se proclament à gauche et qui sont tentés par le vote Bayrou pour contrer Sarkozy. A votre avis, s’il n’est pas au second tour et en cas de duel Sarkozy-Royal, quelle sera sa consigne de vote ? Pour nous, cela ne fait pas l’ombre d’un doute : il rejoindra son camp DE TOUJOURS.
Gilles de Robien, le seul ministre centriste du gouvernement, a déclaré son ralliement à Nicolas Sarkozy dans une interview à paraître au Journal du Dimanche (JDD). "J'appartiens au centre droit. C'est à ce titre que je rejoins Nicolas Sarkozy. "C'est à ce titre que je construirai avec lui une majorité plurielle s'il est élu. Une majorité élargie. Une majorité de gouvernement", a-t-il ajouté, assurant qu'il est n'est pas "un diviseur mais un homme d'union". Il estime que "d'autres" vont le rejoindre au soir du premier tour dans son ralliement à Nicolas Sarkozy qu'il décrit "humain, chaleureux, drôle. Très éloigné de la caricature dans laquelle on voudrait l'enfermer". Gilles de Robien assure que son "choix ne fut pas simple". "J'ai toujours été UDF, je le suis encore", dit-il, faisant remarquer qu'il a été en 2002, le directeur de campagne de François Bayrou dont il a été "longtemps un proche". "Je suis de nature fidèle mais les choses sont allés trop loin. Nous avons des […]
Alors qu'il faisait il y a seulement deux mois figure d'outsider, le candidat centriste talonne aujourd'hui Ségolène Royal dans les sondages. Quelles sont les raisons de ce retournement de situation ? Anthony Bellanger, chef des informations à Courrier international, répond aux questions des internautes. Bibi Cette ascension fulgurante est-elle bien due aux idées et au programme de François Bayrou ? Ne s'agit-il pas plutôt d'un effet de contestation qui risque de retomber ? Anthony Bellanger Vous avez raison, ce n'est probablement pas le programme de Bayrou qui justifie sa montée mais son positionnement politique, à savoir ni droite ni gauche, le ninisme pour les commentateurs. Quant à savoir si le soufflé va retomber, bien malin qui pourrait le dire. Aujourd'hui, de nombreux observateurs estiment que Bayrou à 20 % est son étiage maximum, mais 20 % est l'étiage maximum de tout le monde si lui, Le Pen, Ségolène Royal et Sarkozy sont à 20 %. igor Une question m'étonne à chaque fois […]
Bayrou spam les expats Je suis assez surpris de la qualité de la base de données de l'UDF. J'ai reçu le message suivant, et d'autres personnes expats - qui elles ne sont sur aucun forum - l'ont reçu aussi. Marielle de Sarnez aurait-elle piraté le fichier des français établis à l'étranger ? "Chère Madame, cher Monsieur, Dans quelques jours maintenant, les Français vont devoir élire le prochain président de la République, et, par leur vote, engager l’avenir de notre pays, à un moment où il doit faire face, tout le monde en convient, à des enjeux essentiels. Des solutions qui leur seront apportées dépend, plus que jamais, le futur de notre société et donc celui de nos enfants. Notre pays est un grand pays. Le rayonnement de la France dans le monde est grand, et il est surtout porteur d’espoir pour de nombreux peuples en proie à tellement de difficultés. Or, pour l’immense majorité d’entre eux, le seul contact qu’ils auront jamais avec la France sera l’image que les Français de […]
Ségolène Royal trouve "léger le jeu politicien auquel se livre F.Bayrou, tellement obnubilé par sa posture ni droite, ni gauche qu'il ne dit rien sur le fond". Dans Paris-Match, la candidate PS déplore que dans ce monde d'hommes", "certains regardent encore sa candidature comme une incongruité".
Le programme de François Bayrou n'a pu être trouvé Le programme que vous recherchez est peut être inexistant ou incohérent. Essayer les étapes suivantes : Si vous rechercher des propositions sur l'emploi, vérifiez que François Bayrou fait la différence entre travailler plus et gagner plus. Cherchez dans le passé, et regardez combien de fois le parti de François Bayrou n'a pas fait d'alliance avec la droite. C'est facile. Zéro. Comprendre le budget magique qui permet a François Bayrou de baisser des charges et d'assurer le financement de la sécurité sociale et des régimes de retraite. Vous devriez essayer Retour de la gauche au gouvernement. Présidentielles 2007 - Programme de François Bayrou non trouvéInternet Explorer.
François Bayrou n’appellera pas à voter Ségolène Royal mais va rester neutre dans le but de devenir le chef de l’opposition de droite à Ségolène Royal. C’est une hypothèse qui lui permettrait d’envisager une victoire pour lui contre elle en 2012. Pour cela, il ne devra pas non plus appeler à voter pour Sarkozy mais lui prendre sa place. Admettons un moment que les 45% des sondés d’Agoravox qui pensent à un duel Sarkozy-Bayrou au 2e tour ne voient pas leur désir exaucé. Et que le duel oppose, comme c’est probable, Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy. Imaginons un peu ce que pourrait devenir François Bayrou. Les éléments du 1er tour se clarifient depuis quelques jours. La campagne va commencer avec une plus forte présence du discours de gauche. Le rapport gauche-droite est toujours autour de 50-50 en France. Actuellement à 40% la gauche va monter pour approcher les 45% et plus. Ensuite, la question du 2e tour se décidera à peu de voix en faveur de Ségolène Royal ou de Nicolas Sarkozy. […]
F.Bayrou estime que la devise de la fédération internationale d'échecs "nous sommes une famille" pourrait être la "devise" de son engagement politique. Trop drôle ce Bayrou !
François Bayrou construit sa candidature sur un prétendu « ni droite-ni gauche ». Rien de plus ancien et de plus racoleur que ce discours. C’est à la fois une supercherie politique et une illusion institutionnelle. La France et la démocratie ont besoin de choix clairs. Le centre que représente le candidat de l’UDF n’est pas neutre dans notre pays. Il est enraciné à droite, tant dans son assise que dans les actes. François Bayrou construit sa candidature sur un prétendu « ni droite-ni gauche ». Rien de plus ancien et de plus racoleur que ce discours. C’est à la fois une supercherie politique et une illusion institutionnelle. La France et la démocratie ont besoin de choix clairs. Le centre que représente le candidat de l’UDF n’est pas neutre dans notre pays. Il est enraciné à droite, tant dans son assise que dans les actes. 1/ François Bayrou : la droite dans les faits François Bayrou a accompli toute sa carrière à droite. Il a soutenu Valéry Giscard d’Estaing et Raymond Barre, […]
Un bretteur efficace. Voilà comment André Labarrère, le député-maire de Pau décédé en 2006, qualifiait David Habib, 46 ans. À raison. Le maire de Mourenx, député de la troisième circonscription des Pyrénées- Atlantiques, manie le verbe comme l’épée. Mais toujours avec l’accent chantant du Sud- Ouest. Et son art de la joute rhétorique fait mouche dès qu’il s’agit de François Bayrou. Pour s’être opposé pendant des années au candidat UDF sur le terrain, David Habib en connaît les moindres failles et n’a aucun mal à montrer l’envers de « la carte postale Bayrou », celle où le centriste se pose en homme du terroir qui murmure à l’oreille des chevaux. « Il n’est jamais en Béarn. La dernière fois que je l’y ai vu, c’était à l’aéroport. » C’est simple, pour David Habib, François Bayrou, c’est « l’éolien de la politique : du vent, de la supercherie ». Et ce, en toutes choses. Pour sa campagne, le président de l’UDF prend soin de se présenter comme un homme au-delà du clivage […]
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