Désirs D'avenir 37.




L'ex-candidate à la présidentielle a refusé de participer ce matin au «feuilleton quotidien de petites phrases» qui ébranle le PS.






Surtout, ne pas tomber dans le piège. Ségolène Royal, pressée par les journalistes lors d'une conférence de presse annonçant «l'université européenne et internationale d'été» en octobre à Poitiers, n'a pas voulu prendre part aux attaques assassines qui émaillent la vie du PS.

La présidente de la région Poitou-Charentes ne joue pas à ce jeu-là. Ces échanges incessants, de Valls à Aubry en passant par Lang, contribuent selon elle à «réduire l'avenir politique à gauche» à «un feuilleton quotidien de petites phrases».


Sans surprise, Ségolène Royal se place donc en rassembleuse. Le PS doit se serrer les coudes. «Quand on est très, très mal, si on travaille, ça va forcément aller mieux», promet-elle, apportant son soutien à à «tous les socialistes, dont Martine Aubry».

Adepte de la méthode Coué, Ségolène Royal a tenu à rappeler que
«les socialistes ont toujours été à l'avant-garde pour imaginer des nouveaux modéles de société», et qu'il devra en être de même dans les années à venir.


Edgar Morin, directeur de recherche émérite au CNRS et à l'origine de la politique de civilisation, était à ses côtés pour présenter le projet d'Université d'été. Il compte sur la gauche pour se métamorphoser, «changer la chenille en papillon». A savoir, qu'elle conserve «la même identité, mais avec des qualités nouvelles».

 

 

 

 

 

 

Source : Libération.

 

 

 

 

Mar 21 jui 2009 2 commentaires
Excellente intervention de Ségolène ROYAL (solidarité, travail collectif, discrétion et respect). Ces Messieurs qui, les uns après les autres, critiquent publiquement le Parti en sont les fossoyeurs. Comment se fait-il, alors qu'ils prétendent avoir les solutions de la reconstruction, qu'ils n'en fassent pas profiter leur parti ? à quelles médiocres ambitions ou aigreurs correspond cette avalanche de propos publics offrant à la droite et aux français le pitoyable spectacle des divisions de notre parti ? Il est facile de déclarer que le parti est mort, que c'est un arbre sec, qu'il doit changer de nom (et j'en passe), il serait sûrement plus ardu de structurer des propositions constructives. La critique sans solutions et sans propositions est une posture, à aucun moment une démarche de participation au travail collectif que nous impose à tous l'état du monde, de la France et l'impérieuse obligation d'une révolution innovante de la sociale démocratie. J'ai honte que quelques petits Messieurs nous discréditent, alors que le parti rassemble tant de militants et de sympathisants sincères, loyaux et écoeurés par les casseurs de l'intérieur. Si ce climat continue, ils tueront le parti, n'inventeront rien, seront responsables des échecs qui nous pendent au nez. Si vraiment ils préfèrent nous offrir en pâture à Sarkozy, qu'ils rejoignent les traitres qui ont rejoint sans scrupule la droite. Vieille militante, je crois traduire ce que l'immense majorité des socialistes pensent. Ces Messieurs ne seront pas intelligents seuls, ils ont besoin de tous, du parti et de ses membres. Le dénigrement n'a jamais été le signe suffisant de la créativité et de l'intelligence.
Anne-Marie L'HOSTIS - le 21/07/2009 à 18h46
si on regarde le passe du PS on est en droit d'en attendre mieux car ceux qui l'ont porte jusqu'ou il est maintenant savait de quoi il parlait Desole de voir un tel spectacledar ceux qui le font n'ont jamais rien compris de l'ame duPS Les structure sont ebralees mais l(ossature est encore bonne Peut etresego y trouvera sa place comme bien d'autres certe maisils e cherchent et sont dans les tenebres La lumirejaillira  alors que ne diront pas es detracteurs?
charlery charlec - le 21/07/2009 à 21h59