Désirs D'avenir 37.



http://farm4.static.flickr.com/3277/2566701813_0ff3a7eddd.jpg

Face aux maires et aux chefs d'entreprises présents aux 5es rencontres des éco-industries, à Niort, la présidente de la région Poitou-Charentes a martelé cette expression comme un leitmotiv :


« Montée en puissance » des actions au service des collectivités,

« montée en puissance » du soutien aux entreprises,

« montée en puissance » des aides directes et indirectes aux habitants.


En ligne de mire d'une Ségolène Royal plus « VRP » que candidate, dans la déclinaison, pas à pas, de l'action de sa Région : le potentiel de la croissance verte.


> Vers les collectivités. De l'opération Terre Saine (zéro pesticide) aux investissements du Fonds régional d'intervention local (Fril), en passant par l'équipement des communes en véhicules propres, la région Poitou-Charentes se positionne comme un levier incitatif. « Apportez vos projets, insiste Ségolène Royal. D'une commune à l'autre, le niveau d'information sur les aides disponibles est très inégal. » 


> Vers les entreprises. Mis en avant par l'élue socialiste, le concept de « solidarité économique ». Concrètement, la région veut favoriser, à travers – notamment – son pôle de compétitivité des éco-industries, le rassemblement des PME. Plus efficace à plusieurs et regroupé, que seul et isolé ? C'est la traduction du principe, plutôt ancien, de la mise en réseau. Mais appliqué cette fois-ci à la fameuse croissance verte, si chère à la présidente du conseil régional.


> Vers les particuliers. Contrairement aux deux précédents volets, l'action de la région en direction des particuliers est peut-être la mieux connue. Le citoyen-consommateur l'a découverte alors qu'il changeait ses fenêtres ou souhaitait se lancer dans l'installation de panneaux photovoltaïques ou d'un poêle à bois hydraulique. Si elle parie sur la « montée en puissance » des entreprises innovante placées sous incubateur, Ségolène royal n'oublie pas non plus celui qui sollicite ces entreprises : le « consom'acteur »

 

 

Source : La Nouvelle République.


Jeu 26 nov 2009 Aucun commentaire